LA DIXIEME MUSE

 La Dixième Muse

 de Sor Juana Inès de la Cruz et Guillermo Leon

Du 7 au 18 mars : le mercredi, jeudi, vendredi et samedi à 21h. Les dimanches à 15h30.

 

Texte : Soeur juana ines de la cruz et guillermo leon

dramaturgie et mise en scène : guillermo leon

avec : hélène yulzari et larissa guzman

 

Quelles magiques infusions

des indiens herboristes

de ma patrie, dans mes lettres

leurs sortilèges infusèrent ?

 

ELLE est une femme du XXIe siècle. Venue en Occident, ELLE est migrante. ELLE vient d’Amérique Latin. ELLE est libre, cultivée.

ELLE nous parle de Sor Juana Ines de la Cruz. La “Dixième Muse”, religieuse mexicaine du XVIIe siècle, poétesse baroque, dramaturge adulée, intellectuelle reconnue. Du parcours de Sor Juana vers sa quête de savoir à une époque où le pouvoir et l’Eglise laissaient peu de marge d’expression et de liberté aux femmes…

PETIT BODIEL

Petit Bodiel

et autres contes…

d’après Amadou Hampâté Bâ

Théâtre musical dès 5 ans

Du 21 février au 3 mars: les mardis 21 et 28 février , les mercredis 22 et 29 février, les jeudis 23 février et 1er mars, vendredi 2 et samedi 3 mars, à 10h30 et 14h.

Mise en scène collective de la compagnie Rêvages

Collaboration artistique: Hassane Kassi Kouyaté

Petit Bodiel, dernier né de la famille est un petit lièvre paresseux, gourmand et qui donne bien du fil à retordre à ses parents. Néanmoins, sous ses airs nonchalants, il ne manque ni d’ambition, ni de malice.

“Mais la ruse peut parfois conduire le rusé dans une ruse qu’il ne connaît pas.”

ECHOUER

ECHOUER

Nicolas Barry

Du 18 janvier au 8 février: les mercredis à 21h.

Mise en scène: Diana Ringel

Avec: Nicolas Barry et Nadia Reeb

Deux êtres dans une pièce attendent que le téléphone sonne. Lui est celui qui devra partir. Elle est celle qui le fera partir. Dans cette attente qui les lie pour un temps l’un à l’autre, ces deux jeunes gens commencent à se parler, à échanger. Ils cachent leurs angoisses, ils disent leurs rêves et imperceptiblement, naturellement, ils s’attachent l’un à l’autre, ils s’approchent et se regardent, ils aiment à voir chez l’autre leur propre humanité.
Qu’est ce qui le pousse à partir, pourquoi prend-elle en charge cette période de transition avant la fuite attendue ? Il y a un flou, des indications sont semées çà et là, mais entretenir ce flou permet de focaliser l’attention sur cette chose qui se passe entre eux deux, cette chose furtive et intense qu’est la rencontre quand elle est essentielle.
Echouer, c’est cette rencontre et une séparation qui se nouent dès les premiers regards, dès les premiers mots échangés, où le temps est complice et se fait oublier, pour permettre à Elle et à Lui de vivre juste un peu plus précisément.

HUIS-CLOS

HUIS-CLOS

Jean-Paul Sartre

Du 12 au 27 janvier : les jeudis et vendredis à 21h
Du 28 janvier au 26 février: les jeudis, vendredis, samedis à 21h, et les dimanches à 17h30.

Relâche exceptionnelle le dimanche 12 février.

Mise en scène: Joyce Franrenet et Thibault Truffert

Avec: Joyce Franrenet, Marius Larrive, Thibault Truffert et Carlotta Verny 

Imaginez-vous cloîtré pour l’éternité avec d’insupportables colocataires.

Introduits par un mystérieux garçon d’étage, trois individus sont enfermés dans une salle. Au fil du temps, ils vont apprendre à se connaître…Ils s’en seraient bien passés. Bien loin des flammes, du gril et du bûcher, ils vous feront oublier ce que vous pensez savoir de l’enfer.

“Vous qui entrez, abandonnez tout espoir.” Dante

La presse en parle : “Huis clos par Joyce Franrenet, un moment existentialiste à Paris” J’ai assisté à l’interprétation d’Huis Clos par Joyce Franrenet et sa petite compagnie. Les planches semblent son élément comme si elle était née pour cela. La rencontre avec Joyce a été un révélateur supplémentaire qui montre combien la jeunesse a du talent et peut déployer une énergie phénoménale pour combler le spectateur.Entre la jeune femme de cette terrasse de café parisien et le personnage d’Ines de ” Huis-Clos” il y a une magie qui s’opère… http://yannick-comenge.20minutes-blogs.fr/archive/2011 - http://www.maryosbazaar.com/2011

En ce moment au théâtre !

Pour plus d’informations sur Une Valse Algérienne (vidéos, presse)  cliquez ici  !


Pour plus d’informations sur Le Roi et le Cadavre (presse) cliquez ici

N’hésitez pas à consulter le site de la pièce c’est ici !

Si vous voulez plus d’informations sur la pièce Boris Vian cliquez ici !

“Une Valse Algérienne” de Elie-Georges Berreby. Prolongation.

Bande annonce sur youtube – dailymotion

http://www.youtube.com/watch?v=Pe-eIBgXcaY

http://www.dailymotion.com/video/xm7mdv_une-valse-algerienne-2-min-desktop_creation

Reprise en raison du succès

Les dimanches à 17h30 du 6 octobre au 18 décembre

Mise en scène : Geneviève Rozental
Avec : Géraldine Dabat, Jérôme Sitruk et Renaud Farah

http://www.dailymotion.com/embed/video/xm7mdv
UNE VALSE ALGERIENNE – 2 min-desktop par airefalguiere

“Joël Barini a été expulsé d’Algérie par les autorités françaises, au temps de la guerre, en raison de son amitié avec Mouloud, un garçon qui rêvait de l’indépendance de son pays. Cette indépendance acquise, Joël revient dans sa ville natale, que ses compatriotes ont fuie. Engagé comme journaliste dans un quotidien francophone à l’avenir incertain, il tombe amoureux de la rédactrice en chef, une héroïne nationale. Cela ne plaît pas à tout le monde.”

Revue de presse Septembre-Décembre 2010

«Ce que raconte l’auteur, Élie-Georges Berreby, dans sa pièce a, en partie, été vécu. Le témoignage est précieux, le texte criant de vérité. » … « Les scènes sont fortes, les images émouvantes »… «Jérôme Sitruk porte superbement le désarroi de son rôle. Son jeu est convaincant et chargé d’émotion. »… «Une valse, oui. Une valse pour dire l’amour, le rêve éveillé d’un amour qui ne sera plus. Des images destinées à rester en noir et blanc, enfouies dans la mémoire d’âmes en pleurs, saignées, à tout jamais. Mais une valse, aussi, pour raconter un monde dans lequel on tourne en rond, on s’essouffle et où l’on meurt. Le propos est poignant, le spectacle touchant. » Sheila Louinet – www.lestroiscoups.com
 
 
« Un spectacle fort et juste qui rejoue les Capulets et les Montaigus aux lendemains peu chantants de l’indépendance algérienne » (…) « « Une valse algérienne »  aborde avec tact des sujets douloureux et prouve à nouveau qu’avec beaucoup d’exigence, on peut faire du grand théâtre avec peu de moyens » Yael – www.toutelaculture.com 
 
« Bientôt cinquante ans après, la guerre d’Algérie continue de susciter polémiques et débats enflammés (…) A croire que ce sujet, qui figure certes parmi les heures sombres de l’Histoire de France, ne peut être évoqué autrement que par la polémique. « Une valse algérienne » évite soigneusement cet écueil. Ici, c’est le thème universel de l’amour qui est évoqué, avec ses joies et ses contraintes. (…) En transposant le thème de l’amour impossible au coeur d’un pays ravagé par une guerre et découvrant à peine l’indépendance, Elie-Georges Berreby montre à quel point l’amour, aussi sincère qu’il soit, reste malheureusement souvent dépendant des événements extérieurs, en Algérie comme partout ailleurs. Les acteurs sont remarquables, Jérôme Sitruk qui, comme le décrit Milan Kundera dans « L’ignorance », perçoit à quel point l’on peut se sentir étranger dans son propre pays, et alterne parfaitement humour et désenchantement.»  Nicolas Kiertzner- www.froggysdelight.com
 
« L’épisode de la guerre d’Algérie est malheureusement peu connu de nos jours. Qui se souvient ? Alors l’époque post décolonisation et ses conséquences, n’en parlons pas… « Une valse algérienne » d’Elie- Georges Berreby vient heureusement combler nos lacunes. Sur fond de Roméo et Juliette politique, l’auteur nous réveille (beaucoup), nous secoue (pas mal) et au final nous offre le meilleur visage de l’Histoire et du théâtre : quand le passé et le présent se répondent intelligemment, quand les pièces de théâtre rendent hommage et font réfléchir. (…) texte suffisamment évocateur pour nous entraîner dans le monde violent de la post colonisation, si poignant et prégnant que tout décor en devient superflu. Et puis…Comme dans toutes les belles histoires, Dina et Joël finiront par tomber inexorablement amoureux. Et que peut-on contre l’amour ?   Rien ou plutôt tout. La société, la morale, les terroristes, la religion, tout se mettra en travers de leur chemin. Et c’est avec amertume que nous ne pourrons que constater avec eux que la liberté reste une terre promise. Hélas, on n’a pas évolué depuis les Capulets et les Montaigus…. Cette pièce, engagée et militante, toute en interrogations ne laissera personne indifférent. Elle est fortement à recommander. Ode à la liberté, un seul mot d’ordre s’impose : courez-y !» www.obiwi.fr

C’est mon jour d’independance : Dernières représentations les du 10 au 12 nov!

ATTENTION DERNIERE SAMEDI 12 NOVEMBRE

“la générosité les larmes au coeur du Théâtre de l’Aire Falguière”

Jusqu’au 12 novembre. Les Jeudis, vendredis et samedis à 19h.

Il joue Elle. Elle, c’est Angèle, à bout de souffle, à bouts de nerfs.
Marre de son fils autiste surnommé « Chut »car il ne dit rien,
marre d’avoir perdu son père, marre d’avoir sa (vieille) mère à charge,
marre des patients de l’hôpital pour vieux où elle trime. Ça pourrait être larmoyant, c’est sensible.
La frontière est ténue. La jolie scénographie place
Angèle sur une plage un peu sauvage, sable et branches à l’appui,
quelque part dort ou git une vieille dame, ici, un pantin, à laquelle Angèle raconte ses misères.
Elle est face à la mer, prête à être engloutie.
Alors, en attendant que la marée monte, elle lui parle, elle nous parle.
jolis mots de Stéphanie Marchais,
mis en scène élégamment par Christine Farré et admirablement porté par le talentueux Pierre Carrive.
“Il est à Paris une poche de résistance, un Théâtre privé qui se comporte de façon chic, programmation exigeante très loin du boulevard. Un théâtre qui se mérite, de par son emplacement, entre le métro Pernety et Volontaire et par ses choix de programmation : des textes rares pour des comédiens engagés. Bienvenue au Théâtre de l’Aire Falguière pour « C’est mon jour d’indépendance » “
 
L’idée de ce spectacle est de faire raisonner une parole intime en chacun d’entre nous. Les formules sur l’âme humaine sont belles, on retiendra « le malheur ça fait beaucoup d’eau » ou « Ya pas à dire, la culture c’est une belle invention pour supporter le monde ». Ce personnage est naturellement incarné par Pierre Carrive qui, ici, en robe rouge et brillant à l’oreille ne sonne pas travlo, il est étonnamment juste. Son regard perçant attrape nos yeux et l’émotion nous saisit. Dans une jolie progression, une double histoire horrible se profile, celle d’une euthanasie et celle d’un suicide. Ici, les deux événements, loin d’être condamnables, apparaissent, sans aucun militantisme, beaux. Juste beaux.
Le texte sublime fait d’une vie ratée une œuvre d’art. Une ode aux mots, qu’Angèle partage avec son ami « Robert », en sachant dire les plus compliqués de son dictionnaire adoré elle peut décrire sa vie et faire le choix raisonné d’arrêter là son bout de chemin. On ne sait pas si Angèle est vivante devant nous, peut-être est-elle déjà morte. Le jeu tout en légèreté maitrisée de Pierre Carrive appuie cette sensation d’entre deux-rives.
Le rythme doux du spectacle est envahi par la musique, bien choisie, celle des vagues, un tango… C’est avec une tendresse infinie que tout se met en place pour faire passer l’impensable. Un tour de force tout en finesse pour un bien joli spectacle.”

le 23 septembre 2011 Par Amelie Blaustein Niddam, toutelaculture.com

“Flaubert, Bouvard et Pécuchet” d’après Gustave flaubert. Prolongations.

ATTENTION PLUS QUE DEUX REPRESENTATIONS

Samedi 11 à 21h et dimanche 12 à 15h30

Jusqu’au 13 novembre

les samedis à 21h et les dimanches à 15h30

Etre bête, égoïste et avoir une bonne santé, voila les trois conditions voulues pour être heureux… Flaubert a mis le doigt sur un comportement éternel de l’être humain et, comme l’affirment ses deux personnages, » la bêtise humaine ne disparaîtra jamais « , sans se rendre compte qu’ils en sont les premiers représentants. Que dire de Bouvard et Pécuchet ? Personne n’est aussi bête, aussi ignorant et maladroit que ces deux bonshommes, bien sûr. Après avoir tout raté, depuis l’arboriculture jusqu’à leur suicide, en passant par les expériences de physique et la compréhension philosophique du monde ; quand ils auront touché le fond du désespoir, ils deviendront enfin des hommes.

Du 15 septembre au 12 novembre, les jeudis, vendredis et samedis à 19h

Un jour Angèle décide que « ça va bien comme ça », elle va mettre fin à une existence trop lourde et qui la contraint; Il faut que sa vie change! Ainsi s’échappe-t-elle, comme elle peut, telle qu’elle est, en entraînant délibérément quelqu’un d’autre dans sa « chute » vers la liberté. Angèle est une femme empêchée qui n’aspire qu’à être, une source qui enfin jaillit, se déverse, chante, danse, coule, lave et inonde, une source joyeuse sur un terrain aride aux pierres tranchantes ; à ses cotés, Mme Fraichie, immobile, muette, transparente, une vielle femme qui n’aspire qu’à s’éteindre enfin, paisiblement. Devant, il y a la mer.

CRITIQUES :

“C’est mon jour d’indépendance fait monter les larmes au coeur du Théâtre de l’Aire Falguière” le 23 septembre 2011 Par Amelie Blaustein Niddam, toutelaculture.com

“On apprécie la belle mise en scène de Christine Farré et la jolie composition de Pierre Carrive qui joue Angèle et donne au personnage une monstruosité en même temps qu’une grande tendresse pour faire de ce cri de désespoir, un grand cri d’amour.” Le 24 septembre 2011 par Nicolas Arnstam, froggysdelight.com

EXTRAITS DE PRESSE A LA PARUTION DU TEXTE :

Stéphanie Marchais s’exprime dans une écriture intense au monde lourd de secrets, de douleurs ressassées, de petites gênes et de grands malheurs. Avec « C’est mon jour d’indépendance » elle trace le portrait d’Angèle, une jeune aide-soignante qui commet l’irréparable, largue les amarres…Le monde n’est pas un tapis de roses chez Stéphanie Marchais. Mais nulle complaisance n’alourdit le trait. On s’attache à ses personnages. Il y a de l’acidité dans l’air, de l’ironie, une manière de se moquer de soi-même, une écriture bien rythmée, mordante, imagée. « C’est mon jour d’indépendance » est un cri libérateur. /////Marion Thébaud-LE FIGARO//////

Cette pièce forte, à l’écriture redoutablement efficace, propulse le lecteur au cœur de la misère sociale d’Angèle, prise en étau entre une mère manipulatrice et un fils qui la rejette. /////L’AVANT-SCENE/////

Angèle se confie, raconte sa vie trop lourde : une mère cruelle, la mort de son père, son bébé autiste. Un jour-et c’est aujourd’hui-, Angèle décide d’en finir. Pour elle ce sera enfin une façon de se libérer d’elle-même. Un texte émouvant. /////Tatiana de Rosnay-PSYCHOLOGIE MAGAZINE/////

Stéphanie Marchais aime confronter la petite histoire ordinaire avec celle de l’humanité. « C’est mon jour d’indépendance » de part son humeur, son rythme, son territoire et sa langue impose une identité forte et singulière. C’est quelquefois drôle et parfois tragique comme peut l’être la vie. « C’est mon jour d’indépendance » est une histoire entre deux femmes, un passage de poids entre deux vies fatiguées, sur une plage un jour d’hiver. Un acte d’amour librement perpétré, innocemment reçu mais, aussi une chute vers une étrange liberté. /////OUEST-FRANCE/////

Interprétation et Scénographie: Pierre Carrive
Mise en scène: Christine Farré
Création lumière: Hervé Bontemps
Création accessoires: Laurence léger

Production : Cie des PASSAGES